Que mettre dans son kit de survie ?
Un kit de survie doit permettre de s'installer et de survivre avec les rudiments

Que mettre dans son kit de survie ?

Un kit de survie doit permettre de faire face aux imprévus et de s’en sortir pendant quelques temps de manière autonome. Aussi faut-il que les éléments qui y sont intégrés soient utiles, mais surtout il ne faut absolument pas oublier quoique ce soit… A quoi cela sert-il d’avoir des rations de survie réchauffables si on n’a pas d’allumettes pour démarrer un feu, par exemple. Aussi, la première étape pour créer un kit est de faire la liste de tout ce dont on a besoin afin de prévoir l’imprévu. Et surtout ne pas se fier à une liste pré-faite, chaque situation est différente. Deuxième conseil, ne pas prendre exemple sur les films de zombie qui sont totalement irréalistes. Surtout, il doit vous permettre de tenir 1, 2, 3 semaines face aux plus grands ennemis de l’homme : le froid, la déshydratation, la faim, les maladies. Voici donc la liste des incontournables !

Acheter ou créer son propre kit de survie, telle est la question.

Quand on achète un kit de survie, celui-ci est rarement optimisé. Il permet de répondre à des besoins généraux, mais ne s’adapte pas à votre situation particulière. Habiter en ville n’implique pas les mêmes choses qu’habiter à la campagne. Les accès sont également différents. Et pour finir, il y a une différence entre un kit de survie domestique et un kit permettant d’avoir un point de chute, qu’on garde dans sa voiture, par exemple.

Il faut tout prévoir pour pouvoir affronter la nature

Plusieurs sociétés, comme Gerber, commercialisent des kits de survie tout fait et qui répondent aux premiers besoins. Ils intègrent des éléments essentiels, mais restent très généralistes. Ils répondront donc à une grande majorité de cas imprévus. Ce qu’on y retrouve n’est pas nécessairement du grand luxe, mais là n’est pas l’objectif, cela reste un kit d’urgence. De plus, ils contiennent rarement de la nourriture, celle-ci étant à acheter séparément. Dans ces kits en vente, on retrouve généralement, un couteau multifonction, un sac étanche, une mini lampe torche une scie, une couverture, de quoi faire du feu, de quoi pêcher, du fil pour raccommoder ses vêtements, un miroir, etc. On parle aussi d’un couteau, de quoi se soigner, des pansements, des kits de purification de l’eau, etc.

Mais tous ne contiennent pas cela. C’est aussi pour cette raison qu’avoir son propre kit de survie est si important et qu’il faut le faire soi-même et y rajouter au fur et à mesure ce dont on a besoin. Qui mieux que vous-même peut savoir ce dont vous avez besoin.

Que mettre dans son kit de survie ?

Mais acheter une base n’est pas si facile. Bien sûr, il est possible de cliquer sur le premier kit de survie disponible en ligne et le moins cher possible. Mais ce genre de choix implique souvent du matériel de mauvaise qualité. Et pour le compléter, il faudra dépenser beaucoup d’argent. Autant donc casser sa tirelire dès le départ et limiter les coûts par la suite. Une fois qu’on en a besoin, avoir une tente solide ou une bonne couverture n’a pas de prix.

Comme nous le disions au début, les plus grands ennemis de l’homme ne sont pas le loup ou l’ours, ni même l’homme… C’est le froid, les maladies et la faim. Focus donc sur tout ce qui peut nous protéger de ces éléments.

La couverture de survie

La couverture de survie est là pour que vous n’attrapiez pas froid. Cet objet vous permet de garder la chaleur de votre corps la nuit, bien mieux que ne le ferait une couverture conventionnelle. On pourrait la rapprocher des couvertures thermiques utilisées par les pompiers. Il y a donc un aspect compact à prendre en compte également puisque le kit doit être déplaçable. Sur le long terme, le sac de couchage est une meilleure alternative à la couverture avec, à nouveau, une adaptation au climat où vous vous trouvez. L’entretien est également important puisqu’une fois dégradé, le sac de couchage est beaucoup moins performant.

La tente 

la tente est un excellent moyen de se protéger des intempéries, et donc du froid. En coupant le vent, vous aurez un excellent abri provisoire au milieu des bois ou en plaine. Et il existe des tentes pas chères et compactes qui offrent un bon compromis entre prix et qualité.

De quoi faire du feu 

La maîtrise du feu a été une véritable (r)évolution pour l’homme… C’est rudimentaire, mais indispensable, en particulier quand vous aurez besoin de chauffer votre ration de survie, de vous réchauffer ou d’avoir un moyen de vous éclairer (les piles ayant une durée de vie limitée). Des façons d’allumer un feu, il y en a des dizaines. Le plus simple est sans doute de prendre un peu de tout. Cela implique quelques briquets Bic, un briquet tempête (Zippo), des allumettes (attention à avoir un étui étanche pour prévenir de l’humidité). Ces options font peu survivalistes, mais sont pragmatiques.

L’autre choix judicieux, c’est la tige allume-feu. Elle produit quelques étincelles et se révèle une source quasi inépuisable pour allumer un feu.

Le couteau

On peut se munir de plusieurs couteaux. Un couteau suisse ou multi fonction ainsi que l’un ou l’autre couteau de survie. Cela vous permettra de couper de petites branches, de la viande et tout ce qui vous sera nécessaire. D’où la nécessité d’investir dans du bon matériel. Le couteau suisse viendra alors en appoint pour certaines tâches.

Une lumière

La lumière peut prendre plusieurs formes. Cela peut être une lampe de poche. Mieux encore, une lampe dotée d’une dynamo, ce qui permet de la recharger. Il faut également des piles en réserve. Bien sûr, il faut qu’elle soit d’une certaine taille et non pas qu’elle mesure 5 cm. Le but est aussi de s’éclairer et de pouvoir se déplacer dans la nuit.

La lumière prend d’autres formes, comme le feu. Il faut donc de quoi pouvoir allumer un feu et c’est ce dont nous parlions ici juste au-dessus. Et pour faire un feu, il faut du bois et de quoi le couper. Il ne faut donc pas oublier la hache, une scie ou une machette.

Un kit de survie doit permettre de s’installer et de survivre avec les rudiments

De la corde

Aussi étrange que cela puisse paraître, nous vous conseillons de prendre de la corde ou tout autre moyen d’attacher plusieurs pièces ensemble. Cela peut être du fil de fer qui permet de construire des abris ou encore préparer des collets pour les proies. Une autre possibilité est les liens colson, toujours utiles. En matière de corde, il en faut une résistante du type paracord.

Une gourde et des filtres

On peut passer une semaine sans manger, mais ne pas boire limite la survie à quelques jours. L’eau est donc vitale et il faut pouvoir la préserver. Pour cela, une gourde est nécessaire !

Mais elle vous sera inutile si l’eau est non potable. Dysentrie, tourista, fièvres, déshydratation et puis mort. Les bactéries ne pardonnent pas.

Pour purifier de l’eau, il n’y a pas 36 solutions. Il faut des filtres, parfois intégrés à la gourde, ou des comprimés micropur qui se dissolvent dans l’eau. Mais leur action est limitée à une quantité d’eau. Lifestra ou encore Katadyn sont des références dans le domaine et vous permettront de réhydrater votre nourriture lyophilisée.

Se munir d’une bâche en plastique est un autre bon geste de survie, en cas de pluie, elle vous permettra de récolter l’eau de pluie, car les cours d’eu sont soumis à fluctuation.

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