Les loot boxes à nouveau prises comme cible

Déjà en 2018, les loot boxes avait fait parler d’elles comme étant de potentiels jeux de hasard à réglementer par l’ARJEL. Après s’être fait oubliées, c’est aux tours des députés du Royaume-Uni de s’en prendre à elle. De quoi raviver le débat chez nous.

Quel est le problème avec les loot boxes ?

Depuis plusieurs années, les micro transactions sont devenues monnaie courante dans les jeux. Pour les développeurs, c’est une façon de gagner un peu plus d’argent. Ou énormément plus… Fortnite ne vit que de ce type de micro transactions qui s’élèvent à des dizaines de millions de dollars par mois.

Les loot boxes sont dans le viseur des jeux de hasard

Pour les joueurs, c’est la possibilité de se faciliter la vie ou de personnaliser son expérience de jeu. Et c’est bien là le problème !

Ce n’est pas parce qu’on achète une loot box qu’on est assuré d’avoir quelque chose. Il y a un facteur chance ; et donc une part de hasard.

Sauf que lorsqu’on parle de hasard, c’est à l’ARJEL de décider. Actuellement, elle ne reconnaît que 3 types d’offres de jeux de hasard : les paris sportifs, hippiques et le poker. Elle pourrait donc sanctionner et réglementer les loot boxes si une décision était prise.

Que va faire la France ?

Pour le moment, rien… Au grand bonheur des développeurs et joueurs. Mais le débat est posé. D’autant plus que c’est souvent un public jeune, peu averti et facilement « corruptible » qui est visé.

L’ARJEL supporte une réglementation puisque les loot boxes répondent aux critères du jeux de hasard. Pour rappel, il y en a 3 : l’offre publique, le sacrifice financier et l’espoir d’un gain. La loot box, on peut l’acheter librement en payant pour avoir une skin.

Le rapport de la Chambre des représentants anglais, paru la semaine passée, montre que le débat est loin d’être enterré dans les sphères décisionnaires !

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