Née le 23 juin 1986 à Orléans, Charlotte d’Ornellas s’est imposée comme l’une des éditorialistes les plus reconnues du paysage médiatique conservateur français. Son salaire exact n’a jamais été officiellement publié, ni par elle-même ni par ses employeurs. Des estimations sérieuses, fondées sur des données de marché et des témoignages de professionnels du secteur, permettent néanmoins d’en dessiner un portrait chiffré assez précis. Entre ses activités médiatiques sur CNews et Europe 1, ses chroniques, ses collaborations avec la presse écrite et son recrutement au Journal du Dimanche, ses revenus proviennent de sources multiples. Décryptage.
Table of Contents
Le salaire de Charlotte d’Ornellas sur CNews
CNews reste son principal terrain d’expression télévisuelle. Son contrat avec la chaîne est estimé entre 5 000 et 6 000 euros brut mensuels, selon des données de marché recoupées par plusieurs professionnels du secteur audiovisuel. Elle intervient régulièrement dans Face à l’info présentée par Christine Kelly, ainsi que dans L’Heure des pros de Pascal Praud, deux émissions phares de la chaîne.
Pour contextualiser, les éditorialistes de CNews perçoivent en moyenne entre 6 000 et 9 000 euros brut mensuels. Charlotte d’Ornellas se situe donc dans le bas de cette fourchette, ce qui s’explique par la multiplicité de ses contrats avec d’autres médias en parallèle. Ses interventions télévisuelles ponctuelles sur d’autres plateformes sont estimées entre 500 et 2 000 euros par émission selon sa notoriété du moment.
Ces estimations s’appuient sur des comparaisons sectorielles et non sur des déclarations officielles. Aucune confirmation n’a été apportée par la chaîne ni par l’intéressée elle-même.
Les autres sources de revenus de Charlotte d’Ornellas
Son salaire CNews ne représente qu’une partie de ses revenus globaux. Ses collaborations avec Valeurs Actuelles, le magazine conservateur qu’elle a rejoint officiellement en octobre 2017, lui rapporteraient entre 1 500 et 2 000 euros brut mensuels. Ses droits d’auteur et les reversements liés à ses chroniques web ajouteraient environ 500 euros mensuels supplémentaires.
Les conférences constituent une autre source non négligeable. Ses honoraires peuvent atteindre 2 500 euros brut par intervention, un tarif cohérent avec son niveau de notoriété et son expertise politique. Les primes d’audience et participations à des émissions spéciales complètent ce tableau, avec 1 000 à 1 500 euros brut mensuels estimés à ce titre.
Depuis 2021, elle travaille aussi pour Europe 1, ajoutant une nouvelle ligne à ses sources de revenus. Depuis 2023, elle diversifie ses formats avec des podcasts, ouvrant de nouvelles pistes de monétisation. En période électorale, une hausse saisonnière de plus de 15 pour cent de ses revenus liés aux émissions spéciales est estimée.
Le revenu global annuel de Charlotte d’Ornellas
En additionnant l’ensemble de ces flux, sa rémunération mensuelle globale est estimée entre 8 000 et 10 000 euros brut, ce qui représente entre 96 000 et 120 000 euros brut annuels. Un niveau de revenus cohérent avec celui d’une éditorialiste confirmée multipliant les présences médiatiques.
En intégrant les éléments variables annuels, estimés entre 18 000 et 24 000 euros brut (primes, conférences, droits d’auteur uniques), son revenu total atteindrait 114 000 à 144 000 euros brut en 2025. Ces projections reposent sur des données de marché et des témoignages de professionnels du secteur, sans aucune confirmation officielle de l’intéressée ni de ses employeurs.
Rappelons que ces chiffres sont des estimations journalistiques. Ils offrent un ordre de grandeur crédible, pas une vérité comptable.
Comparaison avec les salaires d’autres éditorialistes
Pour mieux situer ces chiffres, voici un tableau comparatif des rémunérations estimées dans le secteur :
| Profil | Rémunération estimée |
|---|---|
| Éditorialistes CNews (moyenne) | 6 000 à 9 000 euros brut mensuels |
| Éditorialistes BFM TV / LCI | 4 000 à 7 000 euros brut mensuels |
| Charlotte d’Ornellas (estimation) | 8 000 à 10 000 euros brut mensuels |
| Apolline de Malherbe (estimation) | Rémunération similaire à Charlotte d’Ornellas |
| Rédacteurs en chef Valeurs Actuelles | 80 000 euros brut par an |
| Journaliste politique débutant | 2 200 euros brut par mois |
Ces données montrent clairement que Charlotte d’Ornellas se situe au-dessus de la moyenne des éditorialistes de CNews, grâce à la diversification de ses contrats. Un journaliste politique débutant gagne environ 2 200 euros brut par mois : l’écart avec un profil confirmé comme le sien illustre parfaitement la mécanique de progression salariale dans ce secteur.

Le patrimoine estimé de Charlotte d’Ornellas
Certaines sources évaluent la valeur nette de Charlotte d’Ornellas autour d’un million d’euros. Cette estimation reste hautement hypothétique et aucune donnée patrimoniale officielle ne vient la confirmer.
Ce patrimoine potentiel résulterait de l’accumulation de ses revenus médiatiques sur plus de quinze ans de carrière, complétés par ses droits d’auteur issus de ses deux livres sur les chrétiens d’Orient. Le premier, publié en 2016 avec Grégoire III Laham, patriarche de l’Église grecque-melkite-catholique dont le siège est à Damas, et le second en 2019 avec Charles de Meyer et Benjamin Blanchard de l’ONG SOS Chrétiens d’Orient, préfacé par Marc Fromager, directeur de la fondation Aide à l’Église en détresse.
Ces chiffres doivent être lus avec prudence. Ils s’inscrivent dans une logique d’estimation journalistique, utile pour comprendre une trajectoire professionnelle, pas pour établir une déclaration fiscale.
Le parcours professionnel qui a construit sa valeur médiatique
Tout commence en 2009 à La Nouvelle République du Centre-Ouest, quotidien régional basé à Tours. Simultanément, elle effectue un stage à la rédaction de Valeurs Actuelles et débute des piges pour ce magazine ainsi que pour Famille chrétienne, une collaboration qui durera de janvier 2009 à octobre 2012. À partir de juillet 2011, elle présente un journal hebdomadaire pour la Web TV du syndicat CFTC.
Son ascension s’accélère en avril 2017, quand elle intègre L’Heure des pros de Pascal Praud sur CNews. La même année, en septembre, elle rejoint le comité éditorial de L’Incorrect, magazine fondé par Laurent Meeschaert et Charles Beigbeder. En octobre 2017, elle entre officiellement dans la rédaction de Valeurs Actuelles. Son passage sur BFM TV dans l’émission Et en même temps entre 2018 et 2019, puis ses collaborations avec Arte dans 28 minutes, renforcent encore son réseau professionnel.
Son arrivée sur Europe 1 en 2021 et son recrutement au Journal du Dimanche après le départ de Geoffroy Lejeune de Valeurs Actuelles ont constitué des étapes supplémentaires dans la valorisation de son profil médiatique.
Sa formation et ses origines, fondements de sa crédibilité
Sa légitimité intellectuelle repose sur un parcours académique solide. Elle obtient une licence de philosophie et de psychologie à l’Institut de philosophie comparé de Paris en 2004, puis effectue une année d’études à Sydney en Australie en 2008. Son diplôme de l’Institut français de journalisme est décroché en 2010, après un stage à L’Orient-Le Jour à Beyrouth, au Liban, en 2009.
Ses origines familiales ajoutent une dimension singulière à son positionnement éditorial. Issue d’une lignée de noblesse portugaise ayant obtenu un titre de baron en 1886, elle est la nièce de Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes. Élevée à Orléans dans une famille catholique traditionaliste attachée au pèlerinage de Chartres, elle incarne Jeanne d’Arc lors des fêtes johanniques d’Orléans en 2002.
- Licence de philosophie et psychologie, Institut de philosophie comparé de Paris (2004)
- Études à Sydney, Australie (2008)
- Diplôme de l’Institut français de journalisme (2010)
- Stage à L’Orient-Le Jour, Beyrouth, Liban (2009)
Cette identité culturelle affirmée a clairement orienté ses engagements éditoriaux vers les médias conservateurs, renforçant sa visibilité et donc sa valeur sur le marché.
Les facteurs qui influencent l’évolution de ses revenus
539 000 fidèles : c’est l’audience enregistrée par Face à l’info le 4 janvier 2023, soit 2,9 pour cent de part de marché. CNews revendique par ailleurs 3,4 pour cent des ICSP+ et se positionne comme leader des chaînes d’information. Ces chiffres pèsent directement dans les négociations contractuelles d’une éditorialiste régulière.
Les périodes électorales constituent un levier de revenus supplémentaire, avec une hausse estimée à plus de 15 pour cent liée aux émissions spéciales. Sa présence simultanée sur CNews, Europe 1 et le JDD lui offre un pouvoir de négociation salariale renforcé, que peu de journalistes peuvent revendiquer.
- Diversification des formats depuis 2023 (podcasts)
- Prix de la communication de l’Institut de formation politique reçu en 2017
- Polémique sur les déclarations relatives à Nahel Merzouk le 27 juin 2023, critiquées par le quotidien Libération
- Couverture de l’enterrement du pape Benoît XVI depuis Rome en janvier 2023
Les controverses médiatiques, comme celle de juin 2023, peuvent paradoxalement amplifier la visibilité d’un éditorialiste. Sa notoriété, construite sur une décennie de présences multi-médias, reste son principal atout de valorisation salariale pour les années à venir.
Hary, futur quarantenaire en pleine forme. Sportif et un peu geek dans l’âme, le magazine TTU est mon espace d’expression dédié aux hommes.




